Coach sportif à domicile
www.gym-chezvous.com
 
Accueil
Fitness
Contact
Tous les dossiers

Stress et prise de poids.
Activité physique et qualité de vie.

Activité physique et obésité.
Votre coeur et le sport.
Le diabète ce n'est pas une fatalité.
Comment vaincre l'ostéoporose.
Le sport et certaines tumeurs.
Souriez! vous faites du sport.
Et au sujet du stress!
Vivre ensemble c'est tout un sport.
CLA et perte de graisses
OMEGA-3 et performance.
Micro-nutrition et performance
Alimentation de sportif pour un corps de sportif
Nutrition et énergie
Faites le plein de glucides.
L'entraînement et vos besoins alimentaires.
Alimentation de récupération
La grossesse sans surpoids, c'est possible!
Votre allié contre l'ostéoporose
Le stretching
Le stretching: comment progresser?
Des sports en douceur.
Pilates 1 .
Pilates 2 .
Des sports tout en douceur.
Des sports tout en douceur.(suite)
Âge et articulations : l’arthrose est-elle inéluctable ?

Age et articulations : l’arthrose est-elle inéluctable ?
(suite)
Ginseng et stress oxydatif lié au vieillissement

CoenzymQ10 et maladie de Parkinson
Vous avez parlé d'endropause?
 
Dossier du mois

Influence de l'activité physique sur l'obésité

L’obésité est un facteur de risque important d’affections cardio-vasculaires et, comme en témoigne le graphique 4, la part des obèses dans les différentes maladies est impressionnante.

Lors d’un entraînement ordinaire en endurance, les besoins caloriques durant l’exercice ne sont pas suffisants, à eux seuls, pour maigrir. C’est plutôt l’élévation du métabolisme général qui sera le stimulus décisif, de même que les processus morphologiques et biochimiques empêchant la mise en réserve des graisses. L’entraînement optimise la distribution de l’énergie absorbée entre la mise en réserve et les organes qui l’utilisent. En outre, l’entraînement physique provoque une diminution considérable de la dimension des cellules adipeuses, par la dégradation des triglycérides et l’inhibition parallèle qui restreint la synthèse.

L'obésité correspond à un excès de masse grasse dans le corps. L'obésité est souvent le résultat de mauvaises habitudes alimentaires associées à un mode de vie trop sédentaire. Cela entraîne un déséquilibre entre l'apport énergétique de l'alimentation et les dépenses énergétiques. Le surplus est alors stocké sous forme de graisse dans le corps (tissu adipeux). Ce mécanisme permet à l'homme de se protéger naturellement contre la faim par exemple. Toutefois, lorsque se déséquilibre s'amplifie, cela conduit à l'obésité et tous les risques que cela peut engendrer.

La question est de savoir à partir de quelle valeur un sujet est-il hors norme, à partir de quel pourcentage de masse grasse peut-on considérer qu'il y a risque pour la santé?
Pour répondre à ces questions, il faut mesurer la masse graisseuse du corps humain. Il est possible d'estimer la masse graisseuse par des techniques telles que la médecine nucléaire, la pesée dans l'eau, les plis adipeux, bio-impédance,…Ces technique ne sont toutefois pas accessibles à toutes et tous.

Une façon accessible à tous de définir l'obésité d'un individu utilise le concept de l'indice de masse corporelle (IMC).
Il y a plus de 150 ans, Lambert Adolphe Jacques Quetelet (1796-1874), astronome, mathématicien, philosophe et anthropologiste belge introduisait la théorie des dimensions humaines et l'utilisation des probabilités pour décrire la variabilité humaine. Selon Quetelet, les poids de personnes qui présentent des tailles différentes sont en relation avec le carré de la stature. Sur une base empirique, il proposait alors un index pondéral appelé index de Quetelet ou encore Body Mass Index (BMI):

BMI= poids (en kg)/taille au carré

Dans des échantillons issus de différentes populations, le BMI présente une faible corrélation avec la taille et est corrélé positivement avec l'épaisseur des plis adipeux ainsi qu'avec le poids mesuré sous l'eau. Dès lors, le BMI est très régulièrement utilisé comme un indicateur de l'obésité dans des domaines comme la diététique ou les assurances-vie.

Cependant, Borms, Ross, Duquet & Carter (1986) ont calculé sur 66 body-builders de niveau national, la valeur du BMI. Ils ont trouvé 27,5. L'interprétation simpliste devait aboutir à la conclusion qu'il s'agissait d'un échantillon d'obèses! Or l'adiposité était minime et tous présentaient une somme de six plis adipeux (triceps, omoplate, supra-spinal, ombilical, cuisse et mollet) située en dessous du dixième percentile des sujets de leur âge. Il faut donc en conclure qu'il est hasardeux de fournir une information individuelle précise de l'aspect graisseux du corps uniquement à partir des index pondéraux. Ceux-ci doivent être complétés par des mesures permettant d'estimer le contenu en graisse du corps.

Nous voyons donc que cette index peut être utilisé comme un substitut à la mesure directe de la quantité de graisse mais qu'il ne s'applique pas pour des athlètes ayant une musculature fort développée, des femmes enceintes, de jeunes enfants,…
Il est par contre régulièrement employé par des médecins spécialistes en nutrition et le Comité d'expert des caractéristiques physiques de l'OMS propose d'adopter les seuils de 25, 30 et 40 qui correspondent aux degrés 1, 2 et 3 de surpoids corporel.

Attention, compte tenu des commentaires effectués auparavant, vous devez considérer votre IMC comme un indicateur et savoir l'interpréter! Peut être aussi que cela vous incitera à faire de l'exercice physique et à réviser vos habitudes alimentaires.
 
 
www.gym-chezvous.com©2007
Email: contact@gym-chezvous.com, tél. 06 99 02 77 42